vendredi 27 février 2009

Pour les amateurs de coquineries nippones...

Histoire de dire que Kinky n'est pas mort mais simplement frappé de flemmingite aigüe (rien de grave donc), une petite info plus très fraîche pour certains, c'est vrai, mais qui mérite de circuler quand même : le 17 mars, l'éditeur Cinémalta va sortir le troisième coffret de la collection Romans Erotiques. A noter que le nom de cette collection est une sorte de transformation de la véritable appellation d'un sous-genre érotique nippon spécialement concocté par la firme Nikkatsu : le Roman Porno. J'imagine que ce passage de Roman Porno à Roman Erotique n'est rien de plus qu'une francisation visant peut-être surtout à éviter que cette collection ne soit cataloguée comme produits pornographiques (c'est du cinoche érotique !).
Donc Cinémalta propose trois coffrets dédiés chacuns à un réalisateur : deux films réalisés par Masaru Konuma (la Vie secrète de Mme Yoshino et le scandaleux Une Femme à Sacrifier), deux autres par Noboru Tanaka (Bondage et l'excellent la Véritable Histoire d’Abe Sada) et très bientôt deux par Tatsumi Kumashiro (La Femme aux cheveux rouges et Sayuri Strip-teaseuse - déjà diffusé sur Arte il y a quelques temps déjà).
Plus d'infos sur le site de l'éditeur : ici !

lundi 26 janvier 2009

Déjà la fin pour Cinérotica...

et ça fait pas plaisir p*tain ! Son rédacteur en chef cherche toutefois à continuer l'énorme travail que représente le dictionnaire des films qui devrait (si tout se goupille suffisamment bien) faire l'objet d'une édition complète, reliée et illustrée ! J'ai lu l'info sur l'über-cool BXZZines où vous pourrez lire l'intégralité du texte de Christophe Bier concernant la mort de cette revue à vocation encyclopédique.

jeudi 8 janvier 2009

Cinérotica n°4 en kiosque...

... et cible les années 1974-75 du cinéma français coquin avec l'arrivée du porno. Vous trouverez plus d'infos sur ce numéro ici !

mercredi 24 décembre 2008

Joyeux Noël !

Oh la jolie pin-up de décembre 1958 de Playboy ! C'était il y a 50 ans...
Bon réveillon et joyeux Noël donc !

lundi 15 décembre 2008

Je suis une Groupie (Ich ein Groupie,1970)

Ich ein Groupie, c'est l'histoire d'une jeune femme qui, comme le titre l'explicite, est une fervente admiratrice de tout membre de groupe de musique ; fervente jusqu'à en avoir une libido qui semble s'exacerber à leur contact. Après le concert improvisé d'un groupe de rock en plein air dans un parc, la miss (incarnée par la jolie blondinette Ingrid Steeger) tombera raide folle d'un des membres. Mais après s'être éclaté dans une ambiance sexe, drogue & rock'n'roll elle sera "abandonnée" par celui dont elle est accro. Dans un même temps, sa rencontre avec une jeune femme l'embarquera dans divers coins d'Europe pour vendre de l'herbe... en espérant retrouver la rock-star de ses rêves ! L'occasion malgré tout de rencontres coquines sous des volutes de fumées... sexe, drogue & rock'n'roll : les ingrédients du film !

La rumeur veut que Jack Hill devait être à l'origine sur le coup pour réaliser ce sexploitation mais que c'est Erwin C Dietrich qui prendra réellement les rênes et mènera le projet jusqu'à son terme et ce, malgré des galères de tournages qui ont dû lui rendre la tâche ardue. Entre autres galères, le scénario fut écrit au jour le jour : celui-ci devient alors une suite de péripéties certes sans arc scénaristique véritable (tout juste une sorte de fil rouge qui maintient le tout de manière plus ou moins homogène) mais pourtant agréablement rythmé et mis en scène et prompt à nous offrir quelques scènes « autres » comme celle de la messe noire (avec ses bougies aux formes phalliques) ou celle du ride à moto : Ingrid Steeger et sa copine Vivian Weiss (qui n'apparaîtra que dans ce film) nues à l'arrière de motos conduites par de véritables Hell's Angels (car ces salopards de Hell's Angels suisses du film sont... des «vrais» !). A ce titre, c'est une des idées "autres" de Ich ein Groupie : la plupart des comédiennes et des comédiens incarnent leur "propre rôle" (les rockeurs sont de vrais zikos notamment).

Un vrai bonheur de voir ces hippies épris de liberté se la couler douce à poil en fumant des joints en pleine nature ! Si l'érotisme est logiquement mis en avant, la drogue prend une place qui ira en s'accroissant au fil du film, lui donnant parfois des airs francs de drug-movie. Et si l'ambiance est cool et rock dans le plus gros des aventures d'Ingrid, elle se fait plus glauque dans le dernier axe du film qui tombe d'ailleurs comme un coup de masse pour notre groupie, celle-ci désésperée s'étant laissé injecter par son amie une bonne dose de narcotique dont le résultat s'avèrera d'une violence terrifiante, autant psychologique que physique (même pour le spectateur).

Bref, Ich ein Groupie gère quand même remarquablement bien son côté "pensé au jour le jour" et s'avère pour le coup être un sexploitation réjouissant soutenu notamment par son actrice principale radieuse, par sa bande sonore aux accents rock-psyché et surtout par l'ambiance que Dietrich a su insuffler au film... vivement conseillé donc !

Le film est dispo dans les mêmes conditions que les Gourgandines et les Hôtesses de l'Air.

vendredi 12 décembre 2008

La Reine n'est plus...

C'est en prenant mon café, au saut du lit, à peine réveillé, que ma Dame m'annonce que miss Bettie Page est décédée hier. J'avoue que cette annonce m'a sur le coup un peu secoué... elle était quand même une icône coquine, la reine des pin-ups et une source d'inspiration pour beaucoup d'artistes (des artistes n'œuvrant pas seulement dans le domaine de l'érotisme mais aussi dans d'autres "genres").
"Bettie Page, la légendaire pin-up des années 50 au sourire enjôleur, aux courbes de rêve et à la frange de jais, est morte aujourd'hui (jeudi) d'une pneumonie dans un hôpital de la région de Los Angeles. Elle avait 85 ans" a écrit son agent Mark Roesler dans un communiqué publié sur le site internet officiel de Bettie Page. "Elle a capturé l'imagination d'une génération d'hommes et de femmes avec son esprit indépendant et sa sensualité sans honte. Elle était l'incarnation de la beauté"
(source : afp via google actualités)
Pour mémoire, son site officiel est ici.

jeudi 11 décembre 2008

Russ Meyer Party !

La Russ Meyer Party, ça se passe le vendredi 16 janvier à Glaz Art (Paris 19ème / Porte de la villette) de 20h30 à 6h00, un laps de temps durant lequel l'univers Russ Meyer sera à l'honneur avec la projection de cette perle de Faster Pussycat Kill ! Kill ! encadrée par diverses festivités : de la zik (French Cowboy, Charlie O, Rubin Steiner, Roudoudou, Topper Harley, Mamass), un shooting photo, des pin-ups façon Russ Meyer et sûrement plein d'autres bonnes choses... le tout dans un décor façon 60's. Dress code de la soirée : moustaches et héroïnes meyeresques !

Russ Meyer Party : 15 neuroz la soirée à partir de 20h30 (12 à partir de 0h), préventes à 12 neuroz (fnac, digitick).
Infos : 01 44 88 20 46
www.cineparty.com